Publications scientifiques

Santé

Retrouvez ici les publications scientifiques de la fondation. Vous avez accès à un aperçu pour chacune d'elles. Si vous souhaitez les télécharger en format pdf, une petite contribution pour aider au fonctionnement de l'association vous sera demandée.

Bande dessinée pour les accoucheuses traditionnnelles
Bande dessinée pour les accoucheuses traditionnnelles

Les accoucheuses traditionnelles (AT) sont des femmes âgées, mères de famille. Succédant à leur propre mère, elles sont chargées par le village de s’occuper des naissances. Elles sont le plus souvent illettrées, ne parlent que la langue locale, et n’ont aucune connaissance d’obstétrique. 1
L’objectif de nombreux pays en développement est de confier la surveillance des grossesses et des accouchements à des sages-femmes. Cette proposition est théoriquement raisonnable, et probablement applicable dans les grandes villes. Mais en brousse, ce n’est encore qu’un vœu pieux, dont le commencement de réalisation se fera attendre encore de très nombreuses années.
Au village, les AT seront encore bien longtemps en première ligne et les femmes continueront d’accoucher avec leur assistance. Les distances entre le village et le centre de santé sont telles qu’il est impensable que les femmes en travail puissent faire le déplacement dans de bonnes conditions de confort et de sécurité sanitaire.
Il y a tellement de villages, tellement peu de naissances annuelles dans chacun, qu’une sage-femme ou une infirmière spécialisée affectée à chaque village ne pourrait occuper son temps.

Les pratiques traditionnelles des AT peuvent et doivent disparaître. Il n’est plus acceptable qu’elles tirent sur le cordon pour extraire le placenta, qu’elles appliquent des emplâtres sur l’ombilic, qu’elles fassent incantations et sacrifices quand l’enfant ne sort pas à temps, etc....

L’intégration des AT dans le fonctionnement des centres de santé communautaires (CSCOM)1 est une nécessité, quel que soit le lieu de résidence, dans ou hors de l’aire de ce centre.
Cette intégration leur permettra de côtoyer des agents de santé mieux formés qu’elles.

 

En 1993, Kani Kané, sage-femme du centre de santé du cercle de Ségou, avait la charge de la formation des AT. Elle avait acquis une renommée locale et nationale dans ce domaine. Elle a demandé à la Fondation Leïla Fodil de l’aider à former les accoucheuses traditionnelles du cercle de Ségou.
Cette expérience a duré 7 ans.2
L’UNICEF, qui avait abandonné cette formation, l’a reprise après nous.
Pour ne pas faire de concurrence aux centres de santé communautaire, seules les AT demeurant en dehors de leur aire d’influence (5 km de rayon) ont été formées.

Pour accompagner cet enseignement et laisser aux AT un « document de référence », nous avons créé un livret en bande dessinée sans texte (voir l’article La BD pour les AT).
Ce manuel d’obstétrique en BD expose l’essentiel de ce qu’une AT doit savoir des soins aux femmes enceintes et aux nouveau-nés.

L’enseignement a été oral et démonstratif. Il a reposé sur la mémorisation des images du livret, en exposant chaque partie du programme, en répétant le discours et l’examen des pages du livret, en faisant la démonstration des gestes de soins en particulier le séchage des nouveau-nés à la naissance, en invitant les AT à répéter plusieurs fois ces gestes et les explications jusqu’à ce que les réponses soient bonnes.
Un exemplaire du livret a été donné à chaque AT à la fin de la formation, ainsi qu’un petit lot de matériel de soins simple.
365 AT ont reçu une formation dans 11 arrondissements du cercle, dont 111 de l’arrondissement central, villages situés à proximité de la ville de Ségou.

L’évaluation a été faite au cours d’une discussion entre sage-femme et AT. Des questions ont été posées en suivant le plan d’un questionnaire pré-imprimé.
Le livret a été examiné et on a demandé aux AT de commenter certaines pages.
Une grande patience a été nécessaire. La réponse des AT est en effet un discours imagé, répétitif. L’examinateur a dû écouter longuement, la bonne réponse définitive ne venant souvent qu’à la suite d’ébauches successives au cours desquelles l’AT a précisé progressivement sa pensée et clarifié sa réponse décisionnelle.

Les AT formées sont devenues des femmes ressources. Elles ont été reconnues et intégrées dans les équipes des CSCOM. Elles joueront un rôle de relai villageois, concentré sur le dépistage et la prévention, les soins très simples. Elles savent reconnaître les complications du cours de la grossesse et de l’accouchement qui nécessitent un transfert. Le nombre de morts maternelles a diminué. Elles ont un souci de l’hygiène : lavage des mains, flambage de la lame de rasoir qui servira à couper le cordon, pratique du pansement de l’ombilic.
Elles montrent leur intérêt pour le séchage de l’enfant à la naissance, car il l’aide à respirer ; la tétée précoce qui aide à l’expulsion du placenta, souci majeur des AT.
En revanche, la planification familiale n’a pas été reconnue comme très intéressante.


1Il y a un CSCOM dans chaque arrondissement : 30 pour le cercle de Ségou (700 000 habitants)

2Nous avons reçu l’aide financière de la Caisse Nationale d’Épargne de la Charente pour la confection du manuel en BD


Berceau chauffant pour nouveaux nés
Berceau chauffant pour nouveaux nés

Dans les centres de santé éloignés, dans les hôpitaux secondaires, le réchauffement des nouveau-nés après les soins immédiatement donnés à la naissance, pose problème.
La méthode « Kangourou » est utile et efficace.
Mais souvent, le nouveau-né doit être séparé de sa mère.
Le berceau chauffant présenté ici est un appareil simple, un incubateur simplifié, qui permet de maintenir au chaud les nouveau-nés quel que soit leur poids de naissance tout en pouvant l’observer.
Le principe repose sur la transmission de la chaleur de quatre lampes électriques à travers un plancher intermédiaire sur lequel l’enfant reposera. Des trous dans le fond et dans le plancher intermédiaire permettent une circulation d’air.
Il est facile à utiliser et très peu coûteux.
Le modèle présenté est inspiré d’un appareil inventé par J Nicolas Randegger et P. Aholy.
Il peut être utilisé dans tout centre de santé pourvu de courant électrique.

Manuels de soins essentiels
Manuels de soins essentiels

Au cours de leurs actions au Mali et au Viêt Nam, Marie et Jean Bernard Joly ont rédigé des manuels d’enseignement traitant des techniques qu’ils exposaient. Ils parlent ici :

Nous avons conçu et rédigé ces manuels à l’intention des agents de santé affectés dans des postes sanitaires éloignés de grands centres, possédant un équipement très rudimentaire et qui n’avaient pas accès aux techniques très développées comme on peut en trouver dans les hôpitaux. C’est volontairement que nous nous sommes limités à montrer ce qu’une personne seule peut faire avec peu de moyens : les mains pour palper le corps d’un patient ou d’une femme enceinte, un stéthoscope, un mètre ruban, un tube à essais, une lampe à alcool…. Nous avons montré que des gestes très simples pouvaient permettre d’affirmer une normalité et détecter la plupart des complications qui nécessiteraient un transfert. Cette façon de faire a rendu confiance à ces personnes souvent désespérées de ne pas disposer des appareils compliqués décrits dans leurs livres et a donné confiance à la population qu’ils soignaient.

Soins essentiels des mères et des nouveaux nés

Porter un bébé, avoir un ou plusieurs enfants, c’est le rêve de toutes les femmes. Acte naturel, la grossesse et l’accouchement se déroulent le plus souvent de façon simple et heureuse. Mais on ne peut jamais savoir à l’avance si une grossesse va évoluer jusqu’à son terme sans difficultés et sans complications. Certaines de ces complications peuvent entraîner la mort de la mère et de son enfant. Dans tous les pays il existe des dictons, oubliés dans les pays riches, mais dont toutes les femmes craignent les termes menaçants dans les pays pauvres, qui rappellent que la mort guette les femmes enceintes. Les consultations prénatales sont destinées à montrer la normalité de la croissance du foetus et à dépister les symptômes annonciateurs de complications possibles. Les conseils qui suivent ces consultations permettent d’éviter de nombreux drames. La présence d’une personne experte aux côtés de la mère au moment de l’accouchement rend la naissance plus sûre. Les naissances normales sont facilitées. Les dystocies sont dépistées suffisamment tôt pour que l’intervention d’un spécialiste soit possible. Les hémorragies du post- partum peuvent recevoir un traitement rapide et efficace. Dans les maternités des grandes villes ce qui vient d’être dit est aisément réalisé. Mais dans les centres de santé éloignés c’est plus difficile. Les agents de santé ne sont pas tous des sages-femmes et ils n’ont pas tous reçu une formation approfondie en obstétrique. Ce manuel leur expose la pratique des “soins essentiels”, en leur expliquant clairement ce qu’il est possible de faire dans une petite maternité et ce qu’il ne faut pas faire, afin de ne conserver pour accoucher sur place que les femmes dont tous les symptômes de la grossesse sont normaux.

Méthodes d'enseignement et de supervision des agents de santé au niveau périphérique
Il est possible de donner aux femmes et aux enfants des petits villages et des hameaux des soins préventifs et curatifs de même qualité qu’à ceux de la capitale. 95% des problèmes peuvent être résolus par des moyens très simples. Les connaissances et les gestes de soins du personnel doivent être adaptés au travail proposé et aux possibilités à la base. Les schémas d’examen et de traitement doivent être simples, clairs et pratiques. L’enseignement des techniques très sophistiquées est intéressant, mais, ne pouvant pas être appliqués, il risque d’encombrer l’esprit, de freiner l’action par un sentiment d’impuissance. Les gestes de soins doivent être correctement effectués, en particulier dans les meilleures conditions d’hygiène. La préparation et la dispensation des soins devront être faites avec une écoute attentive et bienveillante. Le personnel doit adapter son comportement aux demandes de la clientèle. La façon de donner un conseil ou un soin est aussi importante que le contenu du conseil ou du geste lui-même. Il faudra compléter l’enseignement technique par l’enseignement des relations humaines. Il faudra enfin superviser le personnel. Le suivi des activités du personnel et un recyclage continu sont indispensables. C’est le travail de supervision. La visite de supervision n’est pas une inspection, crainte par les soignants. Au cours d’un entretien et de l’examen des difficultés rencontrées ainsi que des succès obtenus, elle est une méthode d’enseignement continu. Le superviseur connaît les objectifs des soins dans les endroits qu’il visite. Il sait faire les gestes de soins. Il aidera ceux qu’il vient voir régulièrement à découvrir les défauts et les insuffisances, à reconnaître les succès, à réviser les gestes et les techniques, les attitudes. Les relations entre dirigeants et exécutants deviennent ainsi confiantes, ce qui évite les dissimulations et les mensonges. Le superviseur est plus qu’un enseignant, un confident, un ami. Ce livret résume l’action des docteurs Pham Xuan Tiêu et Jean Bernard Joly pour l’introduction de la supervision dans la gestion des postes de santé ruraux du Viêt Nam.
Planification familiale naturelle : Méthode d’auto-observation

Définition de la PFN par l’OMS : “Les méthodes naturelles de planification familiale reposent sur l’observation des signes physiologiques caractéristiques des phases de fécondité et d’infécondité du cycle menstruel féminin. Le fait de connaître la phase d’ovulation peut permettre aux couples de choisir le moment de leurs rapports en fonction de leurs désirs d’éviter ou bien de favoriser une grossesse. Les méthodes naturelles de planification familiale sont une alternative pour ceux qui, pour des raisons personnelles, ne peuvent ni ne souhaitent utiliser des contraceptifs pharmacologiques ou mécaniques.” C’est une méthode parmi les autres qui peut être proposée pour donner un choix plus grand aux couples. Bien enseignée et correctement utilisée, elle a une efficacité équivalente à celle de la pilule. En 1983, lors des premières visites de Marie Joly au Viêt Nam, les techniques utilisées : stérilet, avortement, stérilisation, n’étaient pas bien acceptées par toute la population. La méthode Ogino avait prouvé son inefficacité. Après une longue période d’observation, les dirigeants du pays ont accepté l’enseignement de la PFN, qui s’est développé en particulier dans les populations catholiques. La méthode de planification familiale naturelle appelée M.A.O. en France, est devenue TQS (Tu Quan Sat) au Viet Nam La paroisse de Thai Ha à Hà Nôi est le centre de diffusion. Les acteurs sont le Père Trinh Ngôc Hiên, monsieur Duong Van Loi et le docteur Pham Xuân Tiêu.

Publications personnelles

Souvenirs

Retrouvez ici les ouvrages et publications écrites par Jean Bernard et Marie JOLY. Vous avez un accès à un aperçu pour chacune d'elles. Si vous souhaitez les télécharger en format pdf, une petite contribution pour aider au fonctionnement de l'association vous sera demandée. Pour les ouvrages, vous pouvrez uniquement les retrouver en format papier en suivant les liens inclus dans les descriptions.

Le Mali que j'aime
Le Mali que j'aime

Pendant plus de trente ans, Marie et Jean Bernard Joly sont allés une ou deux fois par an au Mali, à Ségou, ville jumelée avec Angoulême. Ils ont été conseillés et guidés par des Maliens qui sont devenus des amis sincères, pour des actions de coopération en faveur des enfants. Ils racontent dans ce livre leurs expériences, leurs rencontres et les actions réalisées : Rénovations de maternités et de services de pédiatrie, enseignement aux sages femmes. Aide à la scolarisation et à la formation professionnelle d’enfants et de jeunes de familles très défavorisées.

L'Algérie que j'aime
L'Algérie que j'aime

En 1959, fraîchement sorti du concours de l’Internat des Hôpitaux de Paris, Jean Bernard Joly découvrait l’Algérie. Médecin dans un poste militaire de la Demi Brigade de Fusiliers Marins, à Tient, tout près de Nemours (Ghazaouet maintenant), il était chargé des soins à la population rurale. Il a ainsi découvert l’immense pauvreté de la population. Il a aimé ces paysans âpres, courageux dans l’adversité supplémentaire de la guerre. Dans ce livre, il transmet son expérience, partagée par bien d’autres que lui, afin que les jeunes de maintenant sachent que la guerre d’Algérie ne fut pas que torture mais fut aussi parsemée d’actions d’amour.

Le Viêt Nam que j'aime
Le Viêt Nam que j'aime
Le Viêt Nam que j'aime
Le Viêt Nam que j'aime

Pendant 25 ans, de 1984 à 2008, Marie et Jean Bernard Joly sont allés deux fois par an au Viêt Nam pour participer à des actions d'enseignement. Dans le premier livre, "Le Viêt Nam que j'aime, Tome I", Jean Bernard, missionné par l'association l'APPEL avec d'autres pédiatres et des ingénieurs hospitaliers, a raconté les actions d'enseignement des soins aux mères et aux nouveau-nés dans la province de Hà Nôi. La rénovation du service de néonatologie de l'Institut de la mère et du nouveau-né fut une entreprise passionnante nécessaire au développement de soins modernes. Les séances d'enseignement dans les hôpitaux de la province ont permis d'appréhender les immenses difficultés du système de santé vietnamien. En même temps, les nombreuses visites ont dévoilé la vie de ce peuple discret, secret, attentif, poète, si différent de nous et pourtant si proche par l'histoire. Le deuxième livre nous emmène, sous l'influence de madame le professeur Duong Thi Cuong, dans les centres de santé de plusieurs provinces. L'enseignement proposé se concentre sur les "soins essentiels", ceux qui sont abordables à tous. Le docteur Pham Xuân Tiêu se passionne pour ce programme dont il interprète les exposés et perfectionne avec nous la méthode de la supervision. Dans le troisième livre, Marie Joly, éducatrice en planification familiale naturelle, raconte son expérience d’enseignement de cette méthode au Viêt Nam, pendant plus de vingt ans. Elle a commencé avec les services de santé de l’Etat. Puis les dirigeants lui ont demandé d’aller travailler avec les catholiques. Grâce au soutien de madame le Professeur Duong Thi Cuong et avec l’aide du docteur Pham Xuân Tiêu, elle a pu coopérer avec la paroisse de Thai Hà à Hà Nôi et l’aider à diffuser la méthode dans les provinces du Nord du pays. Dans le district de Kim Son à majorité catholique, les femmes paysannes rencontrées ont prouvé avec enthousiasme que la méthode est applicable même par des familles très simples. Dans une seconde partie de ce livre, Marie et Jean Bernard racontent à quatre mains des récits de voyage, des histoires et des légendes. Certaines sont très connues, d’autres leur ont été transmises. Marie et Jean Bernard Joly, au cours de ces vingt ans de visite, ont ouvert leurs yeux, leurs oreilles et leur cœur sur la vie de ceux qui leur ont permis de pénétrer un peu leur intimité. « C'est ce côté humain qui nous tient le plus à cœur de raconter ».

Moi Léonie, fille d'esclave
Moi Léonie, fille d'esclave

La tante de la grand-mère de Jean-Bernard Joly, Léonie, est née esclave, noire, à l’île de la Guadeloupe. "Quand j’ai découvert ce phénomène, car de tradition, ma famille est blanche, originaire de Paris, j’ai été pris d’une grande émotion ; un amour immense pour cette femme s’est installé dans mon cœur. Une partie de son histoire se trouvait dans un recueil qui racontait quatre histoires d’amour de cette partie de ma famille. Celle d’un général d’Empire qui n’avait accepté de lier mariage avec celle qu’il aimait profondément qu’à la fin des guerres de Napoléon. Celle de son fils, parti faire fortune, épris d’une esclave dont il avait eu une fille, qui les avait fait affranchir, et qui, ne pouvant pas les ramener toutes les deux avec lui en France, avait fait venir avec lui sa fille, Léonie. L’amour de sa mère pour cette petite fille qui ne lui ressemblait pas. Enfin, l’union aimante de Léonie avec un graveur célèbre. Ma grand-mère porte parmi ses prénoms celui de cette femme noire. Il me rappelle et témoigne à ma famille et au monde qu’un amour sincère, source de bonheur, peut réunir les femmes et les hommes des quatre coins du monde."

Nicolas Auguste EMERY : Hussard de l'empereur
Nicolas Auguste EMERY : Hussard de l'empereur

Nicolas Auguste Emery est le cinquième aïeul de Jean Bernard Joly. Il a servi dans l’armée de Napoléon Premier d’abord dans le troisième régiment de hussards, puis dans la Garde. 14 ans de campagnes, blessé de nombreuses fois, particulièrement d’un biscaïen et d’un coup de lance. Il a eu les pieds gelés à la retraite de Moscou. Il est chevalier de la Légion d’Honneur. Jean Bernard l’a découvert grâce à un encadré où figurent ses états de services. Marie son épouse et lui ont tenté de reconstruire cette vie si extraordinaire. Ce livre en fait ressentir son courage et sa fidélité en amour.

Les contes pour Leïla
Les contes pour Leïla
Les contes pour Leïla
Les contes pour Leïla
Les contes pour Leïla

Leïla demandait à Jean Bernard de lui raconter des histoires. Ces cinq contes, inventés pour elle, ont été illustrés trente cinq ans plus tard, par Sophie et Marguerite Foray, Katrin et Matthildur Darricau-Vigfusdottir.

  • Ahmed, le petit algérien qui voulait aller à l’école, a rencontré un aimable chameau
  • Skripitiki, la souris a trouvé un mari
  • La sauterelle jaune a emmené Leïla dans la lune
  • Le redouté crocodile s’est transformé en mangeur de mouches
  • La pomme de terre magique a sauvé la famille de la faim (en cours de publication)

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Au Mali cette aide nous permet de continuer à scolariser des enfants touchés par une pauvreté extrême.
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